GT Alpécopol

Nous considérons dans ce groupe que nous ne pouvons échapper à un positionnement politique sur ces questions. Nous travaillerons donc en adoptant un point de vue résolument politique, et avec l’ambition d’aller au-delà du milieu académique.

Nous donnons ci-dessous quelques idées des actions que nous aimerions mener. La liste est non exhaustive, l’idée est de montrer la tonalité des interventions, le niveau et la coloration de l’engagement politique qu’elles supposent.

1) Conférences citoyennes, sur le modèle des conférences de l’AtEcoPol de Toulouse :

  • hors site et milieu académiques,
  • sous forme de conférence + débat,

en laissant résolument de côté la posture surplombante des chercheurs, sur des sujets pour lesquels on a des compétences directes, ou sur lesquels on a pu s’approprier le travail d’autres personnes ou collectifs.

2) Rédaction et publication de tribunes dans la presse, interpellations d’élus, etc.

  • En s’associant aux autres collectifs politiques existants ou en formation (Toulouse, Paris, Marseille, Rennes, …)
  • En proposant de nouveaux textes et en les partageant nationalement.

3) Démontage du discours ambiant (construire une base d’arguments pour « ne rien laisser passer ») sur

  • l’innovation, la croissante verte, le développement durable, l’économie circulaire, le découplage PIB/impact environnemental,
  • le solutionnisme technologique des problèmes environnementaux (ou de santé publique, comme avec StopCovid)
  • la déconnexion problèmes environnementaux/problèmes sociaux,
  • l’occidentalo-centrisme
  • le green-washing en général

L’idée est ici de prendre des contenus parus dans les media pour en démonter les arguments (plutôt que de produire des exposés génériques). Les contenus ont vocation à persister sur une page web dédiée, ou à être rassemblés dans une lettre d’information, signalés sur les réseaux sociaux, ou autre moyen de diffusion.

4) Réflexions sur les projets de recherche et les interpellations citoyennes. Les travaux envisagés dans ce groupe n’ont pas vocation à suivre le parcours habituel (soumission des projets, et ensuite compte-rendu, respect des « livrables », impact mesuré en publications à fort impact, auprès d’une instance comme l’ANR). Nous participerons à des réflexions sur l’éducation citoyenne et la manière de rendre compte de projets de recherche directement auprès du grand public.

  • – le green-washing en général.L’idée est ici de prendre des contenus parus dans les media pour en démonter les arguments (plutôt que de produire des exposés génériques). Exemple de l’article [3], titre engageant mais…(A terme on pourrait faire une conférence entièrement à base de textes démontés, ou un petit recueil d’autodéfense intellectuelle). Les contenus ont vocation à persister sur une page web dédiée, ou à être rassemblés dans une lettre d’information, signalés sur les réseaux sociaux, ou autre moyen de diffusion.4) Réflexions sur les projets de recherche et les interpellations citoyennesLes travaux envisagés dans ce groupe n’ont pas vocation à suivre le parcours habituel (soumission des projets, et ensuite compte-rendu, respect des « livrables », impact mesuré en publications à fort impact, auprèsd’une instance comme l’ANR). Nous participerons à des réflexions sur l’éducation citoyenne et la manière de rendre compte de projets de recherche directement auprès du grand public.[1] https://www.liberation.fr/debats/2019/06/25/lettre-a-thomas-pesquet-sur-le-tourisme-spatial-et-la-conquete-martienne_1736118[2] https://www.sud-recherche.org/SPIPprod/spip.php?article3270[3] https://www.01net.com/actualites/pourquoi-la-5g-est-une-mauvaise-nouvelle-pour-l-environnement-1846716.htm